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Hildevert, je vais à présent te conter comment et dans les circonstances que grand-père a fait mourir ma tante Sandjina:" J'avais cinq ans à l'époque et cette nuit est exactement le vingtième
Chapitreanniversaire de sa mystérieuse disparition.De toutes les nombreuses femmes retenues prisonnières dans cette case à cette époque par la malédiction dont souffre les Maharangassivamarata, ma défunte tante Ollivia fut la seule à être constament en conflit ouvert avec mon grand-père, car elle ne supportait pas de vivre constamment et sans amour dans l'ombre des bananeraies et de notre grande case.Cela la rendait si folle que plusieurs fois elle avait marronné pour y revenir trois ou quatre jours plus tard à la case pour voir grand-père lui remettre à chaque la chaîne à la cheville.Mais son dernier marronnage avait duré plus de six mois.Grand-père qui s'était lancé à sa recherche rentrait bredouille tous les jours ici. Puis, un jour elle était réapparue toute belle et joyeuse accompagnée de son fiancé: un jeune et très beau tamoul qu'elle avait rencontré à Saint-Pierre. Et elle était revenue avec l'intention de demander et d'obtenir l'autorisation de grand-père de se marier avec ce jeune et beau tamoul. Grand-père n'avait pas répondu très franchement à sa demande, mais lui avait dit tout simplement : "Sais-tu seulement à quoi t'expose ta demande en mariage, Olivia ?"Mais comme tante Olivia ancrée dans son entêtement n'avait pas trop bien saisie la portée de ce qui était une dangéreuse menace de grand-père, elle s'était mise en grosse colère et elle avait exigé de grand-père cette autorisation de se marier avec son fiancé. Et il s'était passé un évènement assez curieux qu'extraordinaire de la part de grand-père. Comme il n'avait pas accepté qu'ils demeurent avec nous dans notre grande case, il leurs avait autorisé à habiter cette case dans laquelle tu demeures actuellement. Mais environ quinze jours plus tard le peu de relation entre grand-père et Sandja s'était volatilisé, car ce dernier n'arrêtait pas de fourrer son nez partout dans notre case. Mais après une première mise en garde de grand-père qui lui avait interdit de mettre un seul de ses pieds dans sa cour sous peine de se voir bombarder d'une volée de pierres tel un nègre marron, il n'avait tenu aucun compte de cette menace de grand-père.Et comme grand-père n'était point dupe au sujet de ses incessantes recherches, car il savait pertinemment que tante Olivia, et sans se tromper lui avait certes révélé quelques uns des secrets de notre famille et ce qu'il prétendait chercher n'était autre que cette chambre secrète dans laquelle était enfermé ce cercueil dans lequel l'on enfermait le grand-prêtre trois jours avant le début de la grande et somptueuse cérémonie de la hissachana très haut en couleurs qui se déroulait autrefois ici. Puis, un matin, huit jours après leur altercation, tante Olivia et son entêté de Sandja furent découvert tous les deux pendus à une branche du sapotier derrière la chapelle. Mais le plus curieux dans cette double pendaisons était qu'ils étaient tous les deux pendus à la même branche face contre face et se regardant les yeux dans les yeux comme ci ils étaient encore bien vivants. Lui conta Sandjina la jeune et belle tamoule alors qu'ils étaient allongés sur la plage de la Richer à profiter de la fraîche nuit étoilées. Adrien resta complètement abasourdi, car en seulement quelques minutes la jeune et belle tamoule lui avait coupé toute son envie et son espoir de lui faire l'amour. Et non seulement la jeune et belle tamoule n'était point décidée à lui céder son corps...ça, il avait le sentiment, mais il ne s'attendait nullement à l'entendre lui confier aussi rapidement et aussi librement un tel secret de sa famille comme ci ils se connaissaient depuis des lustres.
Chapitreanniversaire de sa mystérieuse disparition.De toutes les nombreuses femmes retenues prisonnières dans cette case à cette époque par la malédiction dont souffre les Maharangassivamarata, ma défunte tante Ollivia fut la seule à être constament en conflit ouvert avec mon grand-père, car elle ne supportait pas de vivre constamment et sans amour dans l'ombre des bananeraies et de notre grande case.Cela la rendait si folle que plusieurs fois elle avait marronné pour y revenir trois ou quatre jours plus tard à la case pour voir grand-père lui remettre à chaque la chaîne à la cheville.Mais son dernier marronnage avait duré plus de six mois.Grand-père qui s'était lancé à sa recherche rentrait bredouille tous les jours ici. Puis, un jour elle était réapparue toute belle et joyeuse accompagnée de son fiancé: un jeune et très beau tamoul qu'elle avait rencontré à Saint-Pierre. Et elle était revenue avec l'intention de demander et d'obtenir l'autorisation de grand-père de se marier avec ce jeune et beau tamoul. Grand-père n'avait pas répondu très franchement à sa demande, mais lui avait dit tout simplement : "Sais-tu seulement à quoi t'expose ta demande en mariage, Olivia ?"Mais comme tante Olivia ancrée dans son entêtement n'avait pas trop bien saisie la portée de ce qui était une dangéreuse menace de grand-père, elle s'était mise en grosse colère et elle avait exigé de grand-père cette autorisation de se marier avec son fiancé. Et il s'était passé un évènement assez curieux qu'extraordinaire de la part de grand-père. Comme il n'avait pas accepté qu'ils demeurent avec nous dans notre grande case, il leurs avait autorisé à habiter cette case dans laquelle tu demeures actuellement. Mais environ quinze jours plus tard le peu de relation entre grand-père et Sandja s'était volatilisé, car ce dernier n'arrêtait pas de fourrer son nez partout dans notre case. Mais après une première mise en garde de grand-père qui lui avait interdit de mettre un seul de ses pieds dans sa cour sous peine de se voir bombarder d'une volée de pierres tel un nègre marron, il n'avait tenu aucun compte de cette menace de grand-père.Et comme grand-père n'était point dupe au sujet de ses incessantes recherches, car il savait pertinemment que tante Olivia, et sans se tromper lui avait certes révélé quelques uns des secrets de notre famille et ce qu'il prétendait chercher n'était autre que cette chambre secrète dans laquelle était enfermé ce cercueil dans lequel l'on enfermait le grand-prêtre trois jours avant le début de la grande et somptueuse cérémonie de la hissachana très haut en couleurs qui se déroulait autrefois ici. Puis, un matin, huit jours après leur altercation, tante Olivia et son entêté de Sandja furent découvert tous les deux pendus à une branche du sapotier derrière la chapelle. Mais le plus curieux dans cette double pendaisons était qu'ils étaient tous les deux pendus à la même branche face contre face et se regardant les yeux dans les yeux comme ci ils étaient encore bien vivants. Lui conta Sandjina la jeune et belle tamoule alors qu'ils étaient allongés sur la plage de la Richer à profiter de la fraîche nuit étoilées. Adrien resta complètement abasourdi, car en seulement quelques minutes la jeune et belle tamoule lui avait coupé toute son envie et son espoir de lui faire l'amour. Et non seulement la jeune et belle tamoule n'était point décidée à lui céder son corps...ça, il avait le sentiment, mais il ne s'attendait nullement à l'entendre lui confier aussi rapidement et aussi librement un tel secret de sa famille comme ci ils se connaissaient depuis des lustres.
- Nous devons rentrer à présent Hildevert car il va bientôt faire jour !
- Oui, oui, Sandjina, nous devons rentrer...lui dit-il de son air dépitée.
2
A peine étaient-ils arrivés à l'endroit du morne où prenait naissance le petit sentier au bord de la trace, que la jeune et belle tamoule qu'il avait pris en croupe cette fois sur les poils de Ma ma Dock, sauta à terre et disparu dans la naissante lueur du jour dans la bananeraie, qu'aussi tristement Adrien et Ma ma Dock continèrent à grimper la pente du morne. Il avait abandonné Ma ma Dock à son box d'ajoupa et il était retourné dans sa chambre se jeter sur son lit afin de se consoler de ses prétentions au sujet de la jeune et belle tamoule. C'est à cause de ces deux-là que la case et tous ces meubles étaient restés en si parfaite état, avait-il marmotté ! Et il lui était venu la chair de poule en pensant que Indra et ce vieux tamoul auraient pu le tuer dés le premier jour de son arrivé chez chez eux s'ils l'avaient voulus. Et comme la situation n’était plus au remord ni au pleurnicherie, il alla dans la cuisine prendre son morceau de savon et sa serviette de toilette sur le fil en passant dans la véranda et il descendit dans le ruisseau prendre un bain et débarrasser sa peau du sel de la mer. Il était remonté aussi vite qu'il était descendu pour laisser la place aux tamouls. Cependant dans les environs de six heures il était assis dans sa véranda à prendre son petit déjeuner quand la pluie s'était mise à tomber en grosses cordes serrées comme ci les écluses des cieux s'étaient ouvertement toute grande la haut pour s'arrêter dans les environs de trois heures de l'après-midi. Et comme il n'avait eu aucune visite, il s'était installé avec sa guitare afin de pousser la chansonnette en attendant. Et dans les environs de dix-sept heures, quand il vit le vieux tamoul quitté prestement l'ombre de sa véranda et se précipité à courir comme un vieux marathonien dans la trace. Il était à le suivre de son regard inquiet, quand soudain il entendit se fermer toutes les fenêtres et toutes les portes de la grande case des tamouls. Adrien lâcha sa guitare sur la chaise et il partit aussitôt à la suite du vieux tamoul fou dans la trace. Mais lorsqu'il arriva derrière lui sur le sommet de la falaise et à l'endroit même où il devait sauter dans le vide, il s'arrêta aussi net. Puis il regarda en bas au fond de la falaise. Il esquissa un mouvement de recul et tourna son regard derrière lui en direction de sa grande case tout là-bas et il sauta dans le vide. Il n'entendit pas cette voix dans l'invisible parler au vieux tamoul avant qu'il se jette dans le vide. Il attendit quelques secondes avant de s'approcher du bord de la falaise car il pensait voir monter cette flamme de feu dont parlait encore le vieux Léopold dans la boutique de man Marçot. Mais il ne vit aucune flamme de feu montée de la falaise. Il s'approcha plus au bord de la falaise des tamouls et il resta-là un long moment à scruter les vagues et les rochers tout en bas et il ne vit pas non plus le corps du vieux tamoul flotté et ballotté dans le bouillonements des flots au fond de la falaise. Adrien ne fut pas étonné par tous ces mystères de la mort du vieux tamoul mais son sang était complètement glacé dans ses veines. Cependant il n'avait pas encore tout vu, car la même nuit, dans les environs de une heure du matin, quand il fut réveiller et tirer de son lit par le bruit des crépitements et cette odeur de fumée qui l'avait précipité dehors assister à ce gigantesque feu d'artifice illuminant et réduisant en cendre la grande case des tamouls et réveillant toute l'étoile.

